Textes

Habiter l’obstacle

Les centres urbains, tout particulièrement dans les métropoles, se sont gentrifiés. Vidés des classes populaires,…

Méta-complotisme

C’est le nouveau point Godwin des débats inutiles : l’élément-de-langage-choc que la foule moutonnière attendait pour…

À mes amis de gôche

Le capitalisme est un totalitarisme. Ceci n’est pas une opinion, c’est un fait. Le capitalisme…

J’accuse

J’accuse Macron et sa clique d’avoir mis la liberté sous la tutelle des armes. J’accuse…

Quand la marge parle

Le discours politique et médiatique n’a de cesse, plus ou moins innocemment, de nier la…

Brèves de trottoirs

Recueillies par P. Ricard Lors d’un cortège du samedi à Toulouse, en tout début de…

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Ça nous regarde

Depuis 1895, et la présentation du cinématographe au grand public, rien n’a freiné la prolifération de la caméra et l’élargissement de son rayon d’application. De Thomas Pesquet – et son selfie dans les étoiles – à ma dernière coloscopie, peu de strates de la réalité semblent avoir échappé à son œil. Guère plus d’étendue sans carte, de destination sans image, d’événement sans film, de conférence sans visio, de coin sans optique ; retirer des sous, acheter son pain, courtiser un condé, déverrouiller son smartphone, déambuler simplement : autant de prises de nos becs. Alors je pose la question : jusqu’où aller ? Puisqu’il est techniquement possible de tout filmer, pourquoi ne pas le faire ? Je veux dire, après tout, pourquoi ne pas filmer une cour de récré ?! Ce serait pas fascinant ça ? Génial, tripant, grotesque ? Ce serait pas une putain d’avancée ? Si, sans doute. Mais bon c’est déjà fait.

Pause Guitare Albi

Art, pèze et très mollo

Le festival Pause Guitare est devenu, en quelques années, un incontournable de la scène « culturelle » du Tarn. Le public semble comblé tout autant que les entreprises et les collectivités locales, qui soutiennent à grand frais l’évènement. La culture de masse semble avoir posé ses valises sur le territoire, et pour longtemps.

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Retour de couches

L’objet était chose en plastique, blanche et creuse, haute comme un môme de deux berges. Une sorte de vidoir à seringues auquel une javel douteuse aurait donné un look immaculé. Mais pas question de seringues ici, et nous découvrions, la trentaine passé, que la poubelle à couche avait été inventée, et que personne n’avait cru bon nous tenir au jus.

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Féeries de chiffres

Le Festival des Lanternes qui s’est tenu à Gaillac pendant les mois de décembre et janvier derniers[1] a été un énorme succès commercial, consacrant ainsi les méthodes d’entrepreneur de Patrice Gausserand, maire de la petite agglomération tarnaise.

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Des vessies pour des lanternes

Gaillac, modeste agglomération tarnaise de 15 000 habitants, a beaucoup fait parler d’elle ces derniers temps. Son maire, Patrice Gausserand, est parvenu à y réaliser un projet d’ampleur, le Festival des lanternes, conçu d’ordinaire pour des métropoles d’envergure internationale. La manière dont a été menée l’opération suscite, quant à elle, de nombreuses interrogations dans la ville.